"Astérix en Hispanie" fait partie des albums les plus intéressants de la série. En effet, c'est un album très bien construit et dessiné et il nous présente avec beaucoup d'humour la culture espagnole ( la corrida dont Astérix est à l'origine, les gitans, "Don Quichotte" de Cervantès ainsi que la ferveur et l'esprit festif de nos voisins espagnols).
Par ailleurs, les auteurs nous présentent avec beaucoup d'humour la naissance du tourisme sur les côtes espagnoles et ses conséquences (les caravanes, les embouteillages, l'attrait de la plage . . . etc.) sans oublier que c'est dans cet opus que nous est présenté pour la première fois Ordralfabétix, le vendeur de poisson. Avec ce dernier, c'est la naissance des bagarres dans le village gaulois au sujet du poisson pas frais.
Enfin, le "héros" de cet album qui a pour nom Périclès (dit Pépé) est très attachant et très drôle (quand il retient sa respiration pour obtenir ce qu'il veut) bien qu'il se montre comme un véritable petit diable et donne la vie dure, à cause de ses caprices, aux légionnaires romains, à Obélix ou en encore à Idéfix (qui se retrouve avec une casserole attachée à sa queue).
Bref, c'est album incontournable à avoir dans sa collection.
Nouveau voyage pour nos trois héros qui se rendent en Hispanie (Espagne).
Cet album se marque déjà par la première apparition du poissonnier Ordralphabetix (et de sa femme Iléosubmarine). C’est donc le début des bagarres dans le village du au poisson pas frais (quoi pas frais mon poisson). La première moitié (à peu près) se passe d’ailleurs dans le village gaulois, ce qui permet de bien introduire ce nouveau personnage.
Nos héros se rendent ensuite en Hispanie pour ramener Pépé chez lui. Ce petit garçon qui peut nous apparaître au départ comme une véritable peste, devient au fil des pages fort sympathique (voir sa réplique : « Je retiens ma respiration). Goscinny se sert de ce voyage en Espagne pour dresser un tableau de la culture espagnole en passant par les danses, les chants et bien sur la corrida (Olé). La scène de la corrida montre d’ailleurs un grand Astérix.
L’histoire est très bonne du début à la fin et offre un joli voyage en Espagne. D’ailleurs cet album aurait du servir pour la 3ème adaptation d’Astérix, réalisé par Gérard Jugnot, mais Uderzo empêcha le projet.
encore un album réussi!
"Astérix en Hispanie" fait parti des albums culte d'Astérix!
comme le précise les autres avis, tout y est: un peu de culture basque, un peu de culture Gitane, un peu de corrida, jeux de mots bien adapté au pays , bref tout y est...
En plus d'une bonne description de l'espagne, les dessins et couleurs sont parfait (du Grand Astérix) et le scénario est très bien construit!
Et la cerise sur le gateau: nos Héros on sur le dos un petit tegneux qui anime bien cette aventure!!!
Encore un album d’une grande richesse. L’essentiel de l’histoire se passe en Espagne, pays qui vivait un plein essor touristique à l’époque. On notera, d’ailleurs, les très bonnes répliques liées à ce phénomène ; Goscinny s’en donne à cœur joie quand il se moque du comportement des Français en vacances à l’étranger.
Après Astérix Légionnaire, une nouvelle fois les auteurs font référence à la grande histoire, puisque l’histoire se passe au lendemain de la bataille de Munda qui a opposé César aux fils de Pompée en 45 av JC.
Les auteurs reprennent le principe d’Astérix chez les Bretons. Comme la Gaule ou la Bretagne, l’Espagne est presque conquise, sauf un petit village qui résiste… Mais il y a une vraie originalité car cette fois les auteurs inventent le personnage de Pépé, un jeune garçon, fils du chef hispanique, au caractère bien affirmé (qui n’est pas sans rappeler le personnage d’Abdallah dans Tintin). Celui-ci passe une partie de son temps au village gaulois où il sème la panique.
Enfin, on notera quelques belles caricatures, comme celle de Don Quichotte ou Sancho Pansa, des reprises de tubes de l’époque par Assurancetourix, comme du Jacques Brel.
Voyage en Espagne en compagnie d'un gamin capricieux et insupportable. Tous les clins d'oeil à ce pays sont présents, de la corrida au tourisme en passant par la cuisine à l'huile, les autoroutes défoncées, les embouteillages, les prix plus abordables, les processions religieuses etc...
On a même Don Quichotte. Bref, c'est réussi !
Les dessins sont toujours très bons, et les couleurs extrêmement bien choisies ... on s'y croirait.
Astérix nous fait voir du pays et nous entraîne en Espagne pour y découvrir l'incroyable : un village d'irréductibles hispaniques résiste encore et toujours à l'envahisseur... !
Périple mené tambour battant, avec un horrible petit gamin capricieux et colérique qu'il va falloir gérer en dépit des romains qui le pourchasse, Obélix en pleine crise de jalousie, Astérix au bord de la crise de nerfs ... Tout y est, jusqu'aux noms clins d'oeil à coucher dehors, pour faire de cette nouvelle aventure un volume distrayant et sympathiquement drôle !
(Re)plongez avec bonheur dans les anciens Astérix et oubliez la production récente : la richesse du petit gaulois et ce qui a fait son succès dans autant de pays différents se trouvent ici !
Les Romains ont kidnappé et emmené en Gaules Pépé, le fils du chef Soupalognon y Crouton. Le petit se sauve et est recueilli par nos deux braves gaulois. Le conseil des chefs est unanime, il faut ramener le petit chez son père en Espagne. Nos héros sont chargés de le reconduire chez son père. En chemin, ils rencontrent Don Quichotte
J'adore cet album ! Encore un de ceux que j'aime le mieux !
Je lui trouve un grand charme, qui est peut-être dû au dépaysement...
Pépé est excellent, c'est un fils de chef comme on les aime, capricieux et colérique... De toute façon, ce peuple a beaucoup de caractère.
Obélix est le gros (euh enveloppé pardon) jaloux de service, et c'est assez drôle.
Un album à posséder !!