J'avais lu ces épisodes pour la première en 1999…Et j'avoue que j'en avais gardé un très bon souvenir. C'est ce qui m'a poussé, l'occasion se présentant à recommencer la lecture.
En ouvrant la première page, j'ai eu un peu peur. Le trait, même s'il est agréable manque de précision et les visages et les corps sont parfois un peu distordus. Forcément c'est dommage sur une Carmen Mac Callum censée être une bombe physiquement.
Et puis dés la lecture des premières pages, tout ceci passe au deuxième plan. Le dynamisme et le cadrage associé des dessins emportent tout, soutenus par des couleurs très bien maniées.
L'action est magnifiquement représentée. Cela tombe bien pour un album a scénario très dirigé sur cet axe.
Les personnages s'additionnent rapidement, une ode au respect des autres et une dénonciation du racisme. Pour autant, cela passe très bien. Et même si les partis et les protagonistes sont nombreux, le scénario, bien ficelé reste clair et limpide de bout en bout.
L'histoire est complexe, mais à aucun moment nous n'avons l'impression qu'elle stagne ou cherche à nous endormir afin de gagner quelques pages à vendre.
J'ai replongé avec bonheur dans cette histoire de mafia futuriste, qui fut de celles qui me donnèrent vraiment le goût de la BD..
Une bande dessinée qui a très bien vieillie.
Introduction en pleine action pour une série qui elle aussi sera résoluement tournée vers le dynamisme, à grande echelle.
C'est donc avec plaisir que l'on découvre la série qui a fait la renommée de Fred Duval. Evidemment, n'attendez pas de ce type d'albums un scénario complexe et tortueux : ici, c'est d'action popcorn dont vous vous nourrirez, te ce quasi-exclusivement.
Mais quel rythme, quel découpage ! Ca fuse dans tous les sens, on sent Gess à l'aise même si son trait n'est pas encore aussi fin qu'actuellement;
La couleur informatique, sans être incroyable, évite le pire et parvient à mettre plutôt proprement le dessin de Gess en valeur.
Mais alors, pourquoi 3/5 uniquement ? Parceque ce genre de BD un peu boum-boum pan-pan, ça me plait 5 minutes, mais réellement ce n'est pas ce que je recherche dans la BD.
Si vous êtes amateurs du genre, par contre, n'hésitez pas : vous aimerez.
La célèbre mercenaire, Carmen Mc Callum vient de réussir un nouveau coup flambant : la première évasion d’une cryodétenue qui se nomme Naoko. Mais qui peut bien être le commanditaire d’une telle évasion, dont les moyens semblent disproportionnés par rapport au crime commis par Naoko ?
On se retrouve en 2053 et le décor futuriste planté par Fred Duval est très réaliste, avec des caméras de télévision volantes afin de suivre l’action en direct et la cryogénisation pour les détenus en préventive afin de solutionné la surpopulation des prisons.
Une histoire bourrée d’action, qui explose dès la couverture et ne se réduit donc pas à la mise en place de la série. Des personnages bien choisis, des mercenaires, des aborigènes, la maffia japonaise, des journalistes sans scrupules, bref de la dynamite sur un fond d’intrigues.
Le personnage de Carmen est un peu trop stéréotypé, mais ça passe. La découpe est dynamique, tout comme la colorisation. Seul petit reproche au niveau dessin sont les têtes parfois bizarres et les corps légèrement difformes.