Je ne saurais que remercier mon ami qui m'a prêté une belle série de BD ambiance Western avec le sympathique "chiens de prairies", le décevant "Angela", l'agréable "500 fusils" et maintenant le très bon "Adios Palomita".
Une belle série pour les amateurs du genre.
Adios Palomita, s'ancre dans la même veine que 500 fusils des presque mêmes auteurs. Je commencerai par le dessin de Lamy qui dans cet album fait preuve d'une jeunesse encore trop perfectible dans le trait. Certes, les cadrages, découpages, mise en scène proportions sont bien respectées, mais les visages notamment sont perfectibles et montrent des signes de faiblesse.
Cela se sent encore plus alors que je viens de lire "Wayne Redlake" réalisé 4 ans plus tard et où l'évolution de la qualité graphique de Lamy est indéniable.
Malgré tout, l'album est visuellement très plaisant, doté d'un bon dynamisme et avec notamment une très bonne mise en couleur.
Mais là où cette BD se démarque c'est incontestablement dans son scénario original beaucoup plus réussi selon moi que les autres BDs citées précédemment.
Tout en gardant cet esprit Western Spaghetti de très bon aloi, nous avons ici les rôles inversés entre hommes et femmes. Si ces dernières nous dévoilent toujours leurs charmes de manière discrète et plaisante, elles n'en portent pas moins la culotte et relègue le rôle du héro à celui de simple servant, Bandit hors-la-loi perdu sans sa dulcinée.
Il est aussi plaisant de voir les nombreux rebondissements et le chassé croisé de nombreuses personnes qui donne un vrai dynamisme au scénario.
Un Western à découvrir si cela n'est pas déjà fait !
C'est un bon one-shot divertissant, avec de l'action, de l'humour, un petit scénario bien foutu et pas désagréable, un dessin que je n'aime pas trop mais qui se révèle pas si mal finalement.
Cependant, ce n'est pas le genre de récit qui me séduit vraiment. Le scénario est sympa mais pas vraiment marquant. Et l'ambiance western spaghetti avec de belles pépés en prime n'est pas trop pour m'attirer.
Un graphisme accrocheur, des personnages à forte personnalité (qu’ils soient principaux ou secondaires), quelques très bonnes répliques, une dose appréciable d’action et une intrigue habilement amenée : après une quinzaine de planches, mon intérêt était déjà au zénith.
Au final, on peut dire que le scénario est bien ficelé, sans baisse de rythme, et que l’ambiance western transpire à chaque page.
La fin est un peu gag, mais elle est tout à fait dans l’esprit léger et dynamique de l’album.
« La blonde, la brune et le truand » m’ont fait passer un très bon moment de lecture.
Les amateurs de western spaghetti trouveront leurs compte dans cet excellent album.
Sur un scénario peu classique, Vatine et Clément font défiler toutes une galerie de personnages atypiques, véritable gueule de cinéma à la Sergio Léone.
Mais attention, l’humour est un des moteurs de cet album, on est très loin des westerns terriblement lourd à la Durango (notamment le dernier). Les personnages forts sont deux femme, l’homme ne faisant que suivre le mouvement.
Quand au dessin, la couverture en est un bon exemple, vif efficace, en adéquation avec l’histoire.
Un album à lire donc, et à posséder.
Présenté comme le tome initial d'une série nommée "Trio Grande", "Adios Palomita" est en fait un one-shot, qui se suffit amplement à lui-même. Les fanatiques des séries pourront toujours se jeter sur "500 fusils" qu'ils pourront considérer comme une prolongation à cet album enthousiasmant.
Certes, il y avait eu "Durango", très marqué par le western italien. Mais dans le genre spaghetti, "Adios Palomita" est quasiment pour moi LA référence BD ! Vatine et Clément livrent un scénario trépidant, bourré d'humour et d'efficacité, qui va réjouir tous les lecteurs. Le thème de la relation amoureuse donne du corps et de l'originalité au récit. Les personnages secondaires, parfois caricaturaux sans doute (comme certains anti-héros de Sergio Leone), sont savoureux et attachants.
Et puis, pour instaurer une ambiance, le sieur Lamy a su jouer les fins tireurs ! Découpage et cases sont hyper efficaces, dynamiques et bien construits. Le trait est précis, élégant, savoureux. La mise en couleurs est réussie, notamment dans les scènes de flash-back.
Caramba ! Voilà un western à côté duquel il ne faut pas passer et qui mérite amplement sa place sur les étagères des bédéphiles.
Mary Carpenter se fait arrêter par le shérif Stuborn lors d’un hold-up et écope de 5 ans de prison. Joseph, son mari qui avait réussi à fuir de justesse, avait promis de revenir chercher Mary. Quand Mary est libérée et quelle apprend que Joseph mène la vie douce avec Dolorès, une jolie brunette qui vit au Mexique avec ses trois frères, elle compte bien lui faire la peau et récupérer son butin.
Ceux qui aiment les westerns et qui savent apprécier quand une femme y joue les premiers rôles vont particulièrement apprécier cet album. Après Calamity Jane et "Comanche", ce sont Mary et Dolorès qui font la loi au far west. La scène finale avec des planches sur deux pages est la cerise sur le gâteau que ces deux dames pleines de caractère nous offrent.
Le scénario est bien ficelé, l’humour excellent et le dessin est totalement adapté au western, même s’il est un peu moins abouti que dans l’autre excellent western "Wayne Redlake" des mêmes auteurs.
Le Mexique, la ruée vers l’or, des fusillades et une partie de poker qui se termine avec deux dames et un valet : vraiment tout y est pour combler les amateurs de western !
C'est énorme!
Un humour omniprésent, un scénario bien ficelé, des dessins qui se suivent avec grand plaisir, le top de la BD Western. Ca correspond bien à ce qu'on attendait il y a quelques années des bouquins de gare de catégorie Western. Belle filles, bonne histoire, un héros pas tout à fait maître de son destin qui court tout le bouquin en essayant de se rattraper aux branches.
A signaler dans exactement la même veine, Wayne Redlake, non présent sur ce site, et réalisé par quasiment la même équipe.
La ref.:
Wayne Redlake - 500 fusils chez Delcourt collection conquistadors